Publié le 15 mars 2024

La clé pour jouer au tennis durablement après 40 ans n’est pas la modération, mais une gestion intelligente des contraintes mécaniques invisibles.

  • Le choix d’un cordage multifilament et d’une raquette à l’équilibre adapté est plus crucial pour votre bras que le poids affiché de la raquette.
  • La surface de jeu, notamment le béton poreux très répandu en France, est un facteur de risque majeur et direct pour vos genoux et votre dos.

Recommandation : Priorisez la qualité de votre préparation physique spécifique et de votre matériel pour transformer les forces du jeu en alliés de votre longévité sur le court.

L’envie est là, intacte. Retrouver le plaisir de la frappe, la course vers l’amortie, la satisfaction d’un passing réussi. Passé 40 ans, reprendre le tennis est une excellente idée pour le corps et l’esprit. Mais une petite voix s’installe, celle qui vous rappelle les raideurs du lendemain, cette douleur sournoise dans le bas du dos après un service appuyé ou cette sensibilité au genou. Le plaisir du jeu est trop souvent assombri par la crainte de la blessure, qui semble devenir une fatalité.

Face à cela, les conseils habituels fusent : « échauffe-toi bien », « choisis une bonne raquette », « écoute ton corps ». Ces recommandations, bien que pleines de bon sens, restent souvent en surface. Elles ne répondent pas à la question fondamentale : pourquoi le corps, autrefois si résilient, semble-t-il subitement si vulnérable ? En tant que kinésithérapeute du sport, ma conviction est ferme : la fatalité n’existe pas. Les blessures du joueur amateur vieillissant ne sont pas le fruit du hasard, mais la conséquence de contraintes mécaniques mal gérées.

Cet article propose de changer de perspective. Plutôt que de simplement « faire attention », nous allons adopter une approche de prophylaxie active. Il ne s’agit pas de moins jouer, mais de comprendre les forces invisibles qui s’exercent sur vos articulations pour mieux les déjouer. Nous n’allons pas seulement lister ce qu’il faut faire, mais expliquer le « pourquoi » biomécanique derrière chaque choix. C’est la seule façon de préserver votre capital articulaire et de garantir que le tennis reste un plaisir, et non une source de douleur.

Nous allons analyser ensemble les points critiques souvent négligés : de la nature de votre échauffement à l’impact réel de votre cordage, en passant par l’influence méconnue de l’équilibre de votre raquette et de la surface sur laquelle vous jouez. L’objectif est de vous donner les clés pour devenir l’ingénieur de votre propre longévité sur le court.

Pourquoi trottiner 5 minutes ne suffit pas à protéger vos épaules au service ?

Le réflexe est commun : arriver au club, trottiner quelques minutes autour du court, faire quelques rotations de bras et commencer à taper la balle. C’est une erreur fondamentale, surtout pour l’épaule. Un échauffement généraliste augmente la température corporelle, mais il ne prépare absolument pas les structures spécifiques et complexes sollicitées par le service. Le geste du service est l’un des plus rapides et des plus violents du sport, mettant à rude épreuve un petit groupe de muscles et de tendons appelés la coiffe des rotateurs. Leur rôle est de stabiliser et de freiner la tête de l’humérus. Un échauffement inadapté, c’est comme demander à ces muscles de passer de 0 à 100 km/h en une seconde, sans préparation.

La prophylaxie active commence ici, avec un échauffement spécifique. Avant même de toucher la raquette, consacrez 5 à 10 minutes à des exercices avec des bandes élastiques de faible résistance. Effectuez des rotations externes et internes, des élévations contrôlées. Le but est d’activer spécifiquement ces muscles stabilisateurs, d’augmenter le flux sanguin localement et de « réveiller » la proprioception de l’articulation. Ce n’est pas une perte de temps, mais un investissement direct dans la prévention des tendinopathies et des déchirures.

Les joueurs seniors les plus performants l’ont bien compris. Selon des entraîneurs spécialisés, il est recommandé de consacrer 30 à 40% du temps d’entraînement total au physique après 40 ans. Cet effort ne se limite pas à l’endurance, mais englobe cette préparation méticuleuse avant chaque séance, qui fait toute la différence entre une saison complète et une saison interrompue par les blessures.

Quel est le rôle du gainage abdominal pour prévenir les douleurs lombaires au tennis ?

Les douleurs dans le bas du dos après une partie de tennis sont souvent attribuées à un « mauvais mouvement » ou à la fatigue. La cause est en réalité bien plus profonde et se situe au centre de votre corps : la sangle abdominale. Il faut voir le corps comme une chaîne cinétique. Au service ou en coup droit, la force est générée par les jambes, transférée par le tronc et libérée par le bras. Si le maillon central – votre gainage – est faible, cette chaîne se brise. L’énergie n’est pas transmise efficacement et, pire encore, les structures qui ne sont pas faites pour ça, comme les vertèbres lombaires, se retrouvent à compenser en hyper-extension ou en torsion.

Un gainage abdominal et lombaire solide agit comme un corset naturel. Il stabilise le bassin et la colonne vertébrale, permettant un transfert de force optimal et protégeant le bas du dos des contraintes excessives. Le tennis est un sport asymétrique par excellence, qui génère des forces de rotation importantes. Sans un centre du corps fort, ces forces se dissipent de manière chaotique et finissent par créer des microtraumatismes au niveau des disques intervertébraux et des articulations lombaires.

Intégrer des exercices de gainage simples dans votre routine hebdomadaire est donc non-négociable. Nul besoin de passer des heures en salle de sport. Des exercices comme la planche (face et côtés), le « bird-dog » ou le « dead bug » sont extrêmement efficaces. Trente secondes à une minute par exercice, répétés trois fois, quelques jours par semaine, suffisent à construire une base solide. C’est l’une des formes de prévention les plus rentables pour continuer à jouer sans redouter la douleur au dos le lendemain.

Comment choisir un cordage multifilament pour soulager votre bras ?

On se focalise souvent sur la raquette, mais l’élément qui entre en contact avec la balle, c’est le cordage. C’est lui qui dicte en grande partie les sensations et, surtout, la quantité de vibrations transmises à votre bras. Après 40 ans, la tolérance du corps aux chocs répétés diminue. Un cordage inadapté peut transformer chaque frappe en un microtraumatisme pour le poignet, le coude (le fameux « tennis elbow ») et l’épaule. La plupart des joueurs utilisent par défaut des cordages en monofilament (polyester), rigides, conçus pour le contrôle et la prise d’effets des jeunes compétiteurs à la frappe lourde. Pour un bras mature, c’est une véritable agression.

La solution réside dans les cordages multilaments. Comme leur nom l’indique, ils sont composés de centaines, voire de milliers de microfibres assemblées, à l’image du boyau naturel. Cette structure leur confère une élasticité bien supérieure. À l’impact, ils se déforment davantage, « empochant » la balle plus longtemps. Cet effet catapulte non seulement la balle avec moins d’effort, mais il permet surtout d’absorber une part significative des vibrations nocives. Passer d’un monofilament rigide à un multifilament souple, c’est comme troquer des suspensions de karting pour celles d’une berline : le confort est incomparable et la fatigue articulaire bien moindre.

Gros plan sur différents types de cordages de tennis multifilaments

Le choix d’un multifilament est un acte de préservation de votre capital articulaire. Certes, leur durée de vie est légèrement inférieure et ils offrent un peu moins de contrôle « chirurgical » que les monofilaments, mais le gain en confort et en prévention des blessures est immense. Pensez également à baisser légèrement votre tension de cordage (1 à 2 kg de moins que d’habitude) pour encore plus de souplesse et de puissance facile.

Pour vous aider à vous y retrouver, voici une comparaison de quelques modèles populaires en France, qui illustre bien les compromis entre confort et durabilité, comme le détaille une analyse comparative récente.

Comparaison des cordages multifilaments populaires en France
Cordage Prix moyen Jauge recommandée Confort (1-10) Durabilité (1-10)
Tecnifibre X-One Biphase 20-25€ 1.30mm 9/10 6/10
Babolat Xcel 15-20€ 1.30-1.35mm 8/10 7/10
Wilson NXT 18-23€ 1.30mm 8/10 6/10
Tecnifibre Multifeel 12-15€ 1.30mm 7/10 7/10

Pourquoi une raquette légère peut-elle paraître lourde si l’équilibre est en tête ?

L’instinct, en vieillissant, est de se tourner vers des raquettes plus légères, pensant ainsi soulager son bras. C’est un piège courant qui ignore un paramètre bien plus important : l’équilibre de la raquette. Le poids affiché sur le cadre (ex: 285g) ne dit rien de la sensation en jeu. Ce qui compte vraiment, c’est le poids ressenti en mouvement, ou « swingweight ». Une raquette peut être légère sur la balance, mais si la majorité de sa masse est répartie vers la tête (équilibre « en tête »), elle demandera un effort musculaire considérable pour être accélérée et manœuvrée. C’est comme tenir un marteau par le bout du manche : le poids est le même, mais l’inertie à vaincre est énorme.

Cet effort supplémentaire pour manier une raquette équilibrée en tête se paie cash au niveau du poignet, du coude et de l’épaule. Le bras doit forcer davantage, augmentant la fatigue et le risque de tendinopathies. À l’inverse, une raquette légèrement plus lourde (ex: 300g) mais avec un équilibre neutre ou en manche sera beaucoup plus maniable. Elle demandera moins d’effort pour être mise en mouvement, offrant plus de contrôle et fatiguant moins le bras sur la durée d’un match.

Comparaison visuelle de l'équilibre entre deux raquettes de tennis différentes

Pour le joueur de plus de 40 ans, la quête n’est pas celle du poids le plus faible, mais celle de la meilleure maniabilité pour son style de jeu. Une raquette maniable permet une meilleure préparation, un plan de frappe plus juste et donc moins de « mauvais » coups qui traumatisent les articulations. Ne vous fiez donc pas uniquement au poids brut, mais intéressez-vous à ce point d’équilibre, souvent indiqué en centimètres sur les caractéristiques de la raquette (autour de 32 cm pour un équilibre neutre).

Plan d’action : Tester l’équilibre d’une raquette avant achat

  1. Placez la raquette en équilibre sur votre index à environ 32-33 cm du bas du manche pour trouver son point d’équilibre.
  2. Si elle bascule nettement vers la tête, c’est un équilibre en tête. Idéal pour la puissance, mais plus exigeant pour le bras.
  3. Si elle reste stable ou bascule légèrement vers le manche, son équilibre favorisera la maniabilité et le contrôle, ce qui est souvent préférable.
  4. Effectuez quelques mouvements de service ou de coup droit à vide en magasin. Fiez-vous à la sensation de fluidité du geste (le « swingweight »).
  5. Privilégiez toujours les programmes de test proposés par les magasins spécialisés pour jouer un vrai match avant de prendre votre décision finale.

Pourquoi le béton poreux augmente-t-il le risque de tendinite rotulienne de 30% ?

Le choix du matériel est crucial, mais il ne faut jamais oublier l’autre moitié de l’équation : l’interface avec le sol. La surface sur laquelle vous jouez a un impact direct et quantifiable sur votre corps, en particulier sur les articulations portantes comme les genoux et les hanches. En France, la réalité des clubs est implacable : selon les chiffres du secteur, plus de 43% des courts sont en béton poreux. Cette surface, appréciée pour son faible entretien et sa praticité, est aussi la plus traumatisante pour le corps.

Le béton, qu’il soit poreux ou « quick », est une surface extrêmement dure et rapide. Chaque appui, chaque changement de direction, chaque réception de saut au service génère une onde de choc importante qui remonte du pied vers le genou, la hanche et la colonne vertébrale. Le corps a une capacité d’amortissement naturelle, mais sur une surface dure, cette capacité est rapidement dépassée. Le tendon rotulien, qui relie la rotule au tibia, est en première ligne et subit des contraintes de traction énormes, augmentant significativement le risque de tendinite.

Le béton poreux est la surface la plus rapide au tennis. Sa composition en gravillons et ciment offre un rebond vif mais augmente significativement les impacts sur les articulations.

– ADN-SOL, Spécialiste des Courts de Tennis en Béton

À l’opposé, la terre battue (qui ne représente que 12% des courts en France) ou les surfaces synthétiques souples permettent un bien meilleur amorti. La terre battue autorise de légères glissades contrôlées qui dissipent une partie de l’énergie de la course, réduisant les forces d’impact et de torsion sur le genou. Si vous avez le choix dans votre club ou dans votre région, privilégier systématiquement les surfaces souples est un acte de prévention majeur. Si vous êtes contraint de jouer sur dur, l’importance de chaussures avec un excellent amorti devient alors absolument primordiale.

Comment choisir ses chaussures pour amortir les chocs sur surface dure ?

Si, comme une grande partie des joueurs français, vous êtes amené à jouer principalement sur des surfaces dures comme le béton poreux, vos chaussures ne sont plus un simple accessoire. Elles deviennent votre premier et principal système d’amortissement. Jouer sur dur avec des chaussures de running ou des modèles bas de gamme, c’est comme rouler sur des pavés sans suspensions. Chaque pas, chaque appui envoie une onde de choc directe vers vos articulations.

Le choix d’une chaussure de tennis adaptée repose sur trois critères essentiels pour le joueur de plus de 40 ans. Premièrement, la qualité de l’amorti. Recherchez des modèles intégrant des technologies d’absorption reconnues (souvent des gels, des mousses spécifiques ou des unités d’air) principalement situées sous le talon et à l’avant-pied. Cet amorti va absorber une partie de l’impact avant qu’il n’atteigne votre corps. Deuxièmement, le maintien latéral. Le tennis est fait de déplacements latéraux violents. Une chaussure avec de bons renforts sur les côtés empêchera votre pied de « vriller » et protégera votre cheville, mais aussi votre genou des torsions.

Enfin, la semelle extérieure doit être adaptée. Les semelles pour surfaces dures sont conçues pour offrir un équilibre optimal entre adhérence et durabilité. Une semelle trop « collante » peut bloquer le pied et causer des blessures au genou, tandis qu’une semelle trop lisse serait dangereuse. Ne faites pas l’économie sur ce poste de dépense. Une bonne paire de chaussures de tennis spécialisées est un investissement direct dans votre santé, qui peut largement compenser les effets néfastes d’une surface de jeu trop rigide.

Comment éliminer les courbatures après un match intense pour rejouer le lendemain ?

Les courbatures, ou douleurs musculaires d’apparition retardée (DOMS en anglais), sont le résultat de micro-lésions dans les fibres musculaires suite à un effort inhabituel ou intense. Si elles sont un signe que le muscle a travaillé, leur intensité et leur durée peuvent vite devenir un frein à une pratique régulière. L’objectif n’est pas de les supprimer totalement, mais de gérer la phase de récupération pour les minimiser et permettre au corps de se reconstruire plus fort. La récupération n’est pas une phase passive où l’on attend que « ça passe », mais un processus actif.

Le premier pilier est l’hydratation et la nutrition post-effort. Immédiatement après le match, et dans les deux heures qui suivent, il est crucial de reconstituer les stocks. Buvez beaucoup d’eau, éventuellement une boisson de récupération, et consommez une collation ou un repas combinant des protéines (pour réparer les fibres musculaires) et des glucides (pour refaire les réserves d’énergie). Le deuxième pilier est le sommeil. C’est pendant le sommeil profond que le corps libère des hormones de croissance qui pilotent la réparation musculaire. Viser 7 à 8 heures de sommeil de qualité après un match est aussi important que l’entraînement lui-même.

Enfin, il faut gérer son volume de jeu. Tenter de jouer tous les jours en reprenant est le meilleur moyen d’entrer dans un cycle de fatigue et de blessure. Les experts en médecine du sport s’accordent sur une recommandation de 6 à 10 heures de tennis maximum par semaine pour un joueur de plus de 40 ans, afin de laisser au corps le temps de s’adapter. L’application de froid (poche de glace pendant 15 minutes) sur les zones les plus sollicitées (genoux, épaules) juste après l’effort peut aussi aider à limiter la réponse inflammatoire et donc l’intensité des courbatures.

À retenir

  • La prévention des blessures au tennis après 40 ans repose sur des choix de matériel intelligents (cordage multifilament, équilibre de raquette) qui visent à absorber les chocs.
  • La préparation physique spécifique (échauffement ciblé, gainage) et la prise en compte de la surface de jeu sont des facteurs de risque non négociables à maîtriser.
  • La récupération est une phase active qui inclut hydratation, nutrition et sommeil de qualité pour permettre au corps de se reconstruire et de durer sur le long terme.

Étirements post-match : lesquels faire (et surtout lesquels éviter) pour une récupération optimale ?

Le mythe de la grande séance d’étirements juste après un match intense a la vie dure. Pourtant, d’un point de vue physiologique, c’est l’une des pires choses à faire. Rappelez-vous : les courbatures proviennent de micro-déchirures dans les fibres musculaires. Pratiquer des étirements statiques intenses sur un muscle « à chaud », qui est déjà fragilisé et gorgé de toxines, ne fait qu’aggraver ces micro-lésions. C’est comme tirer sur les deux bouts d’un tissu déjà effiloché : vous risquez d’agrandir la déchirure et de ralentir le processus de cicatrisation, augmentant l’inflammation et l’intensité des courbatures du lendemain.

La bonne approche de la flexibilité après l’effort est une approche douce et différée. Juste après le match, privilégiez un « retour au calme » de 5 à 10 minutes : marchez, faites quelques mouvements balistiques de faible amplitude pour aider le système circulatoire à « nettoyer » les muscles. La véritable séance d’étirements, elle, doit avoir lieu « à froid », plusieurs heures après l’effort, ou idéalement le lendemain. L’objectif n’est plus de « gagner en souplesse », mais d’aider le muscle à retrouver sa longueur de repos et de relâcher les tensions résiduelles.

Privilégiez alors des étirements passifs et doux. Maintenez chaque position pendant 30 secondes, sans jamais forcer ni chercher le seuil de la douleur. L’étirement doit être ressenti comme une tension légère et agréable, pas une souffrance. Concentrez-vous sur les groupes musculaires les plus sollicités au tennis : ischio-jambiers, quadriceps, mollets, psoas, fessiers, et les rotateurs de l’épaule. Cette approche respectueuse de la physiologie musculaire favorisera une bien meilleure récupération et maintiendra votre souplesse sur le long terme, sans créer de traumatismes supplémentaires.

En définitive, jouer au tennis après 40 ans sans se blesser est moins une question d’âge que de méthode. En adoptant cette approche de kinésithérapeute, centrée sur la compréhension des contraintes mécaniques, vous reprenez le contrôle. Pour une évaluation personnalisée de votre posture et de votre matériel, la consultation d’un professionnel de santé du sport est la prochaine étape logique pour construire votre programme de prévention sur mesure.

Questions fréquentes sur la pratique du tennis après 40 ans

Faut-il privilégier le froid ou la chaleur pour la récupération ?

Le froid localisé (15 minutes sur les zones douloureuses) est recommandé immédiatement après l’effort pour son effet anti-inflammatoire.

Combien de temps espacer les séances au début ?

Il est conseillé d’espacer les séances de 48 à 72 heures au début pour laisser au corps le temps de récupérer complètement.

Le double est-il vraiment moins traumatisant que le simple ?

Oui, le double est moins exigeant physiquement car il réduit les déplacements et permet des temps de récupération entre les points.

Rédigé par Sophie Bertrand, Kinésithérapeute du sport et ostéopathe D.O., Sophie accompagne des tennismen de haut niveau depuis 12 ans. Elle est experte en prévention des blessures (tennis elbow, dos) et en préparation physique spécifique au tennis.