Deux joueurs de tennis sur un court en terre battue français, l'un portant une tenue de club avec écusson, l'autre en tenue décontractée, symbolisant la différence entre licencié FFT et joueur occasionnel
Publié le 15 mars 2024

Vous aimez le tennis. Vous tapez la balle de temps en temps, quand un ami est disponible et qu’un court municipal se libère. Mais avouons-le, c’est souvent un parcours du combattant. Entre la recherche d’un partenaire de votre niveau, la galère pour réserver un créneau et ce sentiment de jouer toujours dans votre coin, la motivation peut vite s’éroder. Beaucoup de joueurs occasionnels se posent alors la question : et si je prenais une licence dans un club ? Souvent, le débat se résume à un simple calcul : « Est-ce que je joue assez pour que ce soit rentable ? ». Croyez-en mon expérience de président de club, c’est aborder le problème par le mauvais bout de la lorgnette.

La location horaire vous positionne comme un simple consommateur de tennis. Vous payez pour un service ponctuel, un créneau d’une heure, puis vous repartez. C’est une pratique transactionnelle, souvent solitaire. La licence, elle, vous fait passer du statut de client à celui de membre. Vous n’achetez pas seulement un accès à des courts, vous investissez dans un véritable écosystème social et sportif, conçu pour enrichir votre pratique bien au-delà du simple jeu. La véritable question n’est donc pas « combien ça coûte ? », mais « quelle expérience de tennis je veux vivre ? ».

Cet article va vous démontrer, point par point, pourquoi l’écosystème de la licence FFT est infiniment plus riche et avantageux. Nous verrons comment il vous ouvre les portes de la compétition, sécurise votre pratique, décuple vos opportunités de rencontres, et vous intègre dans une communauté passionnée. Oubliez la calculette un instant, et découvrez la vraie valeur ajoutée d’un club.

Tournois et championnats : le sésame de la licence pour se mesurer aux autres

Le premier avantage, et le plus visible, de la licence FFT est qu’elle est un véritable passeport pour la compétition. Beaucoup de joueurs occasionnels pensent que les tournois sont réservés à une élite. C’est une vision totalement dépassée ! Aujourd’hui, la compétition est pensée pour tous les niveaux, du débutant complet au joueur confirmé. L’objectif n’est pas forcément de gagner, mais de se fixer des objectifs, de rencontrer d’autres passionnés et de vivre l’adrénaline du match officiel. C’est un moteur de progression incomparable. En rejoignant la grande famille du tennis, forte de plus de 1 200 000 licenciés en 2025, vous vous donnez les moyens de pimenter votre pratique.

La licence vous ouvre les portes de plusieurs formats de jeu, chacun avec ses propres avantages. Vous pouvez vous inscrire à des compétitions qui correspondent vraiment à votre état d’esprit et à votre emploi du temps :

  • Les Tournois Open : C’est le format classique, avec un tableau à élimination directe. Idéal pour se tester et tenter de créer la surprise.
  • Les Tournois Multi-Chances (TMC) : C’est le format parfait pour débuter. Vous êtes assuré de jouer plusieurs matchs (souvent trois au minimum) sur une journée ou un week-end, même si vous perdez le premier. C’est la garantie de rentabiliser son déplacement et d’accumuler de l’expérience.
  • Les Championnats par équipes : Ici, on ne joue plus pour soi, mais pour son club ! C’est l’expérience collective par excellence, où l’on affronte d’autres clubs de sa division. L’ambiance et la solidarité y sont uniques.

Sans licence, vous êtes condamné aux matchs amicaux, sympathiques mais souvent répétitifs. Avec elle, chaque match peut avoir un enjeu, une saveur différente. C’est ce qui transforme un simple loisir en une véritable passion.

Êtes-vous couvert si vous vous blessez sur un court municipal sans licence ?

C’est un point que l’on a tendance à oublier jusqu’à ce que l’accident arrive. La pratique du tennis, même en amateur, expose à des risques : une cheville qui tourne, une contracture, une chute… Sur un court loué à l’heure, en cas de blessure, vous êtes seul. Votre assurance responsabilité civile personnelle couvrira les dommages que vous pourriez causer à un tiers, mais rarement vos propres frais médicaux au-delà de la prise en charge de la Sécurité Sociale et de votre mutuelle. La licence FFT, elle, inclut une assurance individuelle performante, négociée avec Allianz, qui vous couvre spécifiquement pour la pratique du tennis, que ce soit à l’entraînement, en compétition ou même lors de vos déplacements pour vous y rendre.

Gros plan sur une main appliquant un bandage sur une cheville de joueur de tennis, matériel médical visible en arrière-plan flou

Au-delà de la sécurité, parlons argent. Le débat « licence vs location » est souvent ramené au coût. En regardant les chiffres, on s’aperçoit que la question est plus complexe. Le coût de la licence elle-même est modeste, mais il faut y ajouter la cotisation du club qui donne accès aux terrains à l’année. La location horaire, elle, semble peu chère à l’unité, mais le coût s’accumule vite. Le tableau suivant met en perspective le modèle économique de chaque option.

Cette comparaison, basée sur des données fournies par la Fédération Française de Tennis, montre que l’analyse ne peut être purement financière.

Comparaison des coûts et avantages : licence FFT vs location horaire
Option Coût annuel Assurance incluse Accès compétitions
Licence FFT adulte 33€/an Oui (Allianz) Illimité
Location horaire Paris 12-20€/heure Non Non
Location horaire Marseille 14€/heure (2 joueurs) Non Non

Prendre une licence, c’est donc faire le choix de la tranquillité d’esprit. Vous savez que vous êtes couvert et que vous faites partie d’une structure organisée. C’est une différence fondamentale avec la pratique en « électron libre » qui, si elle semble moins chère au premier abord, vous laisse sans filet de sécurité.

La bourse aux équipiers : comment le club facilite vos rencontres sportives ?

Voici la frustration numéro un du joueur occasionnel : « Je veux bien jouer, mais avec qui ? ». Trouver un partenaire disponible en même temps que soi, et surtout d’un niveau équivalent, peut vite devenir un casse-tête. On finit souvent par jouer avec les mêmes 2 ou 3 personnes, ce qui limite la progression et la variété du jeu. Le club, grâce à l’écosystème de la licence, est la solution la plus efficace à ce problème. C’est une véritable « bourse aux équipiers » permanente.

L’outil clé de cet écosystème est l’application Ten’Up. Bien plus qu’un simple outil de réservation, c’est une plateforme communautaire. Elle vous permet de rechercher des partenaires parmi les membres de votre club ou des clubs voisins, en filtrant par niveau, âge ou disponibilité. Fini les SMS envoyés à la cantonade ! Vous pouvez organiser des « matchs libres », qui comptent même pour votre classement, et inviter des joueurs que vous ne connaissez pas encore. Avec un réseau de plus de 7300 clubs accessibles via Ten’Up, le vivier de partenaires potentiels est immense.

Étude de cas : L’écosystème Ten’Up pour créer du lien

La plateforme Ten’Up ne se contente pas de vous permettre de réserver un court dans plus de 7800 clubs. Son véritable pouvoir réside dans sa capacité à connecter les joueurs. En organisant un match libre, la plateforme vous suggère des adversaires de niveau similaire dans votre zone géographique. Ces matchs, bien qu’amicaux dans l’esprit, sont officiels et leur résultat est pris en compte pour le classement. Cela crée une motivation supplémentaire et facilite les rencontres entre des joueurs qui partagent la même culture club, transformant une simple application en un puissant outil de socialisation sportive.

Au-delà de l’outil digital, la vie même du club est un facilitateur de rencontres. Les cours collectifs, les animations, les tournois internes… chaque événement est une occasion de tisser des liens et d’étoffer son carnet d’adresses tennistique. C’est ce que j’appelle le « capital social sportif » : un réseau de partenaires qui vous garantit de pouvoir jouer quasi à la demande. C’est un avantage que la location horaire ne pourra jamais vous offrir.

L’erreur de consommer du tennis sans participer à la vie du club

Louer un court, jouer une heure, repartir. Ce mode de « tennis-consommation » est séduisant par sa flexibilité apparente, mais il est profondément réducteur. Il vous fait passer à côté de l’essentiel : l’âme du tennis, qui réside dans sa dimension humaine et collective. Un club n’est pas une simple infrastructure ; c’est une association, une communauté qui vit grâce à l’implication de ses membres et de ses bénévoles. Choisir la licence, c’est choisir de faire partie de cette aventure.

Dans un club, vous n’êtes pas un client anonyme. Vous êtes un membre, avec un prénom, un style de jeu, une histoire. Vous croisez les mêmes visages, vous échangez des conseils, vous encouragez les équipes jeunes le week-end, vous participez aux animations… Vous tissez des liens qui dépassent largement le cadre du court. Cette ambiance, cette convivialité, est le fruit du travail de milliers de passionnés. Comme le souligne la Fédération Française de Tennis, l’écosystème du tennis français repose sur l’énergie de ses forces vives.

L’engagement des 100 000 bénévoles et des 9 000 enseignants dans les 7 000 clubs FFT contribuent à ce succès.

– Fédération Française de Tennis, Rapport FFT 2025

Participer à cette vie associative, même modestement, rend votre pratique beaucoup plus riche et motivante. C’est ce qui vous donnera envie de revenir, même après une défaite frustrante. Les clubs l’ont bien compris et misent de plus en plus sur cette dimension pour fidéliser leurs adhérents. Il s’agit de recréer une atmosphère où le plaisir de se retrouver est aussi important que celui de jouer.

Ten’Up et réservation en ligne : la fin de la galère pour trouver un créneau

L’un des arguments souvent avancés par les adeptes de la location horaire est la simplicité : on appelle, on réserve, on joue. En réalité, l’expérience est souvent plus compliquée. Il faut appeler pendant les heures d’ouverture, espérer que quelqu’un décroche, jongler avec des disponibilités limitées… L’écosystème du club, grâce à sa digitalisation, offre aujourd’hui une expérience bien plus fluide et moderne. Loin de l’image parfois vieillotte que l’on peut en avoir, les clubs sont entrés de plain-pied dans l’ère du numérique.

L’application Ten’Up est au cœur de cette révolution. Pour les membres d’un club, elle centralise toutes les disponibilités des terrains en temps réel. En quelques clics sur votre smartphone, à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, vous pouvez consulter les créneaux libres et réserver celui qui vous convient. Fini le stress de l’organisation à la dernière minute. Le système est d’une simplicité redoutable et vous fait gagner un temps précieux.

Vue par-dessus l'épaule d'un joueur utilisant une application sur smartphone, court de tennis visible en arrière-plan

Mais la plateforme va plus loin. Elle est pensée pour une organisation collaborative. Vous réservez un créneau ? Vous pouvez directement inviter votre partenaire (licencié ou non) via l’application. Le paiement de la part de l’invité, si nécessaire, peut même être géré en ligne. C’est la fin des arrangements compliqués pour savoir « qui paie quoi ». Tout est transparent et automatisé. Paradoxalement, être membre d’un club vous offre aujourd’hui plus de flexibilité et d’autonomie que la location ponctuelle, en éliminant toutes les frictions liées à l’organisation.

Cette simplicité d’accès est fondamentale. Elle lève la principale barrière à une pratique régulière : la charge mentale liée à l’organisation. Avec la licence et Ten’Up, votre seule préoccupation redevient le jeu lui-même.

Pourquoi la réception d’après-match est-elle aussi importante que le résultat sportif ?

Dans l’univers du « tennis-consommation », le match se termine au dernier point. On se serre la main, et chacun repart de son côté. Dans l’écosystème d’un club, le match n’est souvent que la première partie de l’expérience. La deuxième, tout aussi cruciale, est ce que l’on appelle affectueusement la « troisième mi-temps » : le moment de convivialité d’après-match. C’est un aspect souvent sous-estimé par les joueurs occasionnels, mais qui est au cœur de l’esprit club.

Ce moment de partage autour d’un verre ou d’une collation n’est pas anecdotique. Lors des championnats par équipes, c’est même une obligation réglementaire inscrite dans les statuts de la FFT : le club qui reçoit se doit d’offrir une collation à ses adversaires. Cela montre à quel point cette tradition est ancrée dans les valeurs du tennis. C’est un signe de respect et d’hospitalité qui transforme des adversaires d’un jour en amis potentiels. La FFT elle-même encourage cette culture de l’accueil, qui est l’une des clés de la vitalité des clubs.

Au-delà du simple plaisir de partager un moment, cette réception a plusieurs vertus :

  • Débriefer le match : C’est l’occasion d’échanger avec vos adversaires sur les moments clés du match, les coups qui ont fait la différence. C’est une source d’apprentissage incroyable.
  • Échanger sur la technique : Vous avez été impressionné par le service de votre adversaire ? C’est le moment idéal pour lui demander ses astuces, dans une ambiance détendue.
  • Planifier l’avenir : C’est souvent lors de ces moments informels que se nouent les contacts pour de futurs entraînements ou que l’on décide de s’inscrire à un tournoi en double avec un nouveau partenaire.

C’est dans ces instants que la magie du club opère. Vous ne venez plus seulement pour taper dans une balle, mais pour partager une passion commune. C’est ce qui donne du sens à votre engagement et vous fidélise sur le long terme.

Victoire à échelon égal ou « perf » : qu’est-ce qui rapporte vraiment des points ?

Un autre avantage exclusif de la licence est l’obtention d’un classement officiel. Pour le joueur extérieur, cela peut paraître intimidant ou élitiste. En réalité, le classement est avant tout un outil de mesure et de motivation. Il vous permet de vous situer, de vous fixer des objectifs de progression et, surtout, de trouver des adversaires de votre niveau pour des matchs équilibrés et intéressants. Mais comment fonctionne-t-il ? Tout l’enjeu est de comprendre ce qui rapporte des points, et ce qui peut en faire perdre.

Le système de calcul du classement FFT est basé sur un barème de points qui récompense la prise de risque. Gagner contre un joueur moins bien classé que vous est normal et rapporte peu. En revanche, réaliser une « perf », c’est-à-dire battre un joueur mieux classé, est fortement valorisé. C’est une incitation à sortir de sa zone de confort. Cette logique est cruciale pour bien choisir ses tournois et optimiser sa progression.

La stratégie de la « perf » en compétition

Pour un joueur qui cherche à monter au classement, la stratégie la plus payante n’est pas d’accumuler les victoires faciles. Comme l’expliquent les experts de Team-Tennis, un site spécialisé dans la progression des joueurs, il est beaucoup plus judicieux de participer à des tournois où l’on a une chance d’affronter des joueurs mieux classés. Une seule « perf » (victoire contre un adversaire ayant deux échelons de plus) peut rapporter autant de points que plusieurs victoires à classement égal. Le choix des compétitions devient donc un acte stratégique, visant à maximiser son potentiel de points.

Le tableau ci-dessous résume le barème de base pour vous donner une idée claire de l’impact de chaque résultat. Il montre bien que toutes les victoires ne se valent pas.

Barème simplifié des points selon l’écart de classement
Type de victoire Points attribués Impact sur le classement
Victoire à +2 échelons ou plus +60 pts Performance majeure
Victoire à classement égal +50 pts Standard
Victoire à -1 échelon +30 pts Faible impact
Défaite à -2 échelons -15 pts Pénalisant

Le classement n’est donc pas une fin en soi, mais un jeu dans le jeu. Il ajoute une dimension stratégique à votre pratique et transforme chaque match officiel en un défi passionnant. C’est une source de motivation que le simple match amical ne pourra jamais égaler.

À retenir

  • La licence FFT n’est pas une simple dépense, mais un investissement dans un écosystème social et sportif qui enrichit votre pratique.
  • Elle vous offre une sécurité (assurance), un cadre de progression (classement, tournois) et surtout, l’accès à un vaste réseau de partenaires.
  • Les outils digitaux comme Ten’Up et la vie de club sont les solutions les plus efficaces aux frustrations du joueur occasionnel (réservation, recherche de partenaires).

Comment passer de joueur du dimanche à classé 30/1 en une saison ?

Passer de joueur occasionnel à joueur classé peut sembler une montagne. Pourtant, avec un peu de méthode et en utilisant les outils de l’écosystème club, c’est un objectif tout à fait réaliste en une seule saison. L’idée n’est pas de devenir un champion, mais de structurer sa pratique pour atteindre un premier palier gratifiant : le classement 30/1. C’est la preuve que vous n’êtes plus un simple amateur, mais un vrai compétiteur. Et la bonne nouvelle, c’est que vous n’êtes pas seul : avec près de 25% de nouveaux licenciés en 2024, de nombreux joueurs se lancent dans cette aventure chaque année.

La première étape est de rejoindre un club. Comme le conseillent les experts, il faut prendre le temps de s’intégrer, notamment en prenant quelques cours pour affiner sa technique et rencontrer d’autres membres. Ensuite, il s’agit de planifier sa saison en alternant les formats de compétition pour accumuler des matchs et des points. Un tournoi TMC pour se mettre en confiance, les championnats par équipes pour l’esprit collectif, et quelques tournois open pour chasser les « perfs ». C’est cette variété qui vous fera progresser le plus vite.

Pour vous aider à visualiser ce parcours, voici un plan d’action type pour valider votre premier classement. C’est une feuille de route qui a fait ses preuves pour des centaines de joueurs dans mon club.

Votre feuille de route pour obtenir votre premier classement

  1. Septembre : Intégration et formation. Adhérez à un club proche de chez vous. Inscrivez-vous aux cours collectifs pour travailler votre technique de base et faites connaissance avec les autres joueurs et l’enseignant.
  2. Novembre : Premier test en conditions réelles. Participez à votre premier Tournoi Multi-Chances (TMC). L’objectif n’est pas de gagner, mais de jouer 3 ou 4 matchs officiels pour évaluer votre niveau de jeu réel et gérer le stress de la compétition.
  3. Janvier-Mars : L’expérience collective. Intégrez une équipe de votre club pour les championnats par équipes d’hiver. C’est une excellente façon de jouer régulièrement et de bénéficier du soutien de vos coéquipiers.
  4. Mai-Juin : La chasse aux points. C’est la haute saison des tournois. Enchaînez 3 à 4 tournois « open » pour tenter d’accumuler les victoires nécessaires et, pourquoi pas, une ou deux « perfs » contre des joueurs mieux classés.
  5. Juillet : La consécration. Si vous avez accumulé suffisamment de victoires significatives (généralement autour de 8), le calcul de fin d’année sportive vous attribuera votre premier classement, par exemple 30/1.

Ce cheminement montre que la licence n’est pas une fin en soi, mais le point de départ d’une aventure. Elle vous donne le cadre, les outils et la communauté pour transformer votre passion en un projet sportif concret et exaltant.

Alors, n’hésitez plus. Arrêtez de voir la licence comme un coût et commencez à la percevoir comme une opportunité. Poussez la porte du club de tennis le plus proche de chez vous. Venez discuter avec les bénévoles, l’enseignant, les membres. Vous découvrirez un monde de passionnés qui n’attendent que de partager leur amour du jeu avec vous. C’est la meilleure décision que vous puissiez prendre pour votre tennis.

Rédigé par Roche Camille, Ex-joueuse de niveau national (-2/6) et coach tactique spécialisée dans l'intelligence de jeu. Elle aide les compétiteurs à construire des schémas tactiques gagnants et à gérer les moments clés en tournoi.